Nous vivons dans une société où la compétition entre individus est générale, ce qui rend la plupart d'entre-nous malheureux et nous sommes nombreux à aller chercher des béquilles chimiques.

Alors, peut-être avez-vous vu comme moi, sur ARTE, durant la dernière période Noël-Jour-de-l'an, un reportage concernant les méfaits des antidépresseurs sur les cerveaux des gens déprimés à qui on les prescrit : tendance au suicide ou au meurtre ! Oui, oui ! Vous avez bien lu !

Ainsi, chez les vétérans US d'Irak et d'Afghanistan, à qui l'on fait consommer quantité de ces molécules (cela permet de financer grassement le lobby pharmaceutique), il s'observe actuellement 11 suicides par jour. Et aussi des meurtres en cascade, parmi lesquels celui d'un tireur d'élite dont on a vu récemment l'histoire portée sur les écrans de cinémas.
En fait, avec les antidépresseurs, pour les anciens soldats, il y a beaucoup plus de morts tous les jours que ce que provoquaient les guerres dans lesquelles ils se perdaient humainement ! Des associations de citoyens étasuniennes dénoncent sans relâche ce qui se passe mais sans résultat, ni aucune action de la part des "pourritiques" qui sont censés veiller sur la santé de leurs administrés.

Ce matin, sur Europe1, un de nos très "chers" ministres s'est empressé de traiter de criminel le co-pilote allemand qui a précipité l'avion de la Germanwings contre une montagne. Le "bon" ministre a véritablement craché de la haine sur l'antenne. Et il va vite en besogne le ministre ! Comme s'il y avait quelque chose à cacher.
Car personnellement, je m'interroge ! Je m'interroge depuis que l'on a révélé que ce jeune co-pilote était sujet à la dépression, avec le souvenir de l'émission d'ARTE !
Voilà donc pourquoi je pose les questions suivantes :
Andreas était-il sous antidépresseur ?
Si oui, qui le lui avait prescrit ?
Quelle était la molécule prescrite ?
Et alors, peut-on aller demander des explications à l'industrie pharmaceutique ? laquelle, on l'a compris avec le Médiator par exemple, est grande corruptrice pour obtenir les autorisations de mise sur le marché de ses productions, souvent douteuses, qui font sa fortune.
Enfin, y a-t-il en France des études montrant une possible relation entre la prise d'un antidépresseur et le suicide ? (Plus grosse consommation de ces produits en Europe et plus de 12 000 suicides chaque année, ne faut-il pas se questionner ?)

Qu'on se le dise ! Il est peut-être temps de poser les bonnes questions à nos pouritiques.
Et puis, par la même occasion, ne faudrait-il pas aller demander à l'industrie pharmaceutique pourquoi elle commercialise tant de médocs alors qu'aux dires des médecins seules 157 molécules suffiraient à soigner la quasi totalité des pathologies qui frappent la population adulte en France !
En fait, faut-il continuer à voir la Sécurité Sociale se faire saigner sans répit par le lobby du médicament qui ne raisonne que financièrement et certainement pas philanthropiquement ?

Pour finir, petit conseil aux familles des passagers du co-pilote : Si Andreas était bien assommé à l'antidépresseur, comme toute cette affaire va se finir au tribunal avec Lufthansa en ligne de mire, n'oubliez pas d'attaquer aussi l'industrie pharmaceutique, quand bien même elle s'appellerait Bayer ! Il y a du fric à se faire ! Et cela rendrait service à l'Humanité ; que l'on étouffe, que l'on éteint, pour mieux lui vendre quantité de merdes qui détruisent toujours plus, Nous et la Nature qui nous porte.

Finalement, Andreas est peut-être lui aussi une victime !