S'avèrent des pléonasmes les expressions suivantes (la liste n'est pas exhaustive) :
Ultra-néolibéral ;
Néolibéral extrémiste ;
Néolibéral radical.

Les néolibéraux sont, toujours, des fanatiques. Des fanatiques de la mise en application de recettes économiques déconnectées de la réalité qui ont pour conséquence la fin du Monde ; c'est à dire la fin de la biodiversité actuelle et la disparition des Humains.
Le comble est qu'ils traitent de radicaux, d'extrémistes, de rétrogrades, d'ignares, de farfelus, de khmer-verts, de terroristes... tous leurs opposants et opposantes.
En toutes occasions, ils mentent en répétant ou laissant penser qu'il n'y a pas d'alternatives aux doctrines économiques qu'ils préconisent, même si, partout, celles-ci, dans les faits, engendrent spoliations, pollutions, spéculations, corruptions, copinages, inégalités, évasions fiscales, privatisations coûteuses, démantèlement de tous les services publics, pauvretés, fichages, répressions...
De fait, le néolibéralisme, insidieusement, amène au fascisme (*).
Il n'est que de rappeler certaines lois récemment adoptées :
- loi interdisant aux journalistes d'enquêter dans le milieu des affaires financières ; - loi dite anti-casseurs pour interdire de manifestation des personnes par voie préfectorale.

(*) Un "mal-pensant" des années 1920-1930 a écrit que les capitalistes-libéraux ne devaient pas voir le fascisme comme un danger puisque les deux doctrines poursuivent les mêmes objectifs économiques : Ludwig von Mises, " Le Libéralisme", 1927, livre dans lequel l'auteur fait une apologie du fascisme (L. von Mises est le maître de Hayek, ce dernier étant membre fondateur du Mont Pèlerin).