Rien ne change à Fukushima : l'enfer nucléaire reste totalement hors de contrôle.

Et ce n'est pas la technologie AREVA, notre très sacrée technologie nationale, la plus sûre du monde dans le domaine soi-disant, qui pourra permettre une reprise en main de la situation.
En effet, la chaîne de décontamination fournie par notre multinationale préférée ne marche pas en plus de fuir par tous ses joints.
En outre, à cause d'elle, des techniciens japonais ont été très fortement exposés aux radiations.

C'est donc une unité de décontamination japonaise qui va prendre la suite ; en espérant qu'elle aura plus de succès que les deux précédentes, l'américaine et la française, dans l'intérêt de Notre Planète qui chaque jour se contamine un peu plus.
En tout cas, et c'est là le seul réel progrès pour l'instant, les notices d'utilisation du système nippon auront l'avantage d'être écrites dans la langue des travailleurs qui opèrent en enfer : AREVA qui pense à tout n'avait pas pensé à traduire la notice de leur bazar.
Et oui ! Certains découvrent juste que la langue de Molière n'est pas parlée au Pays du Soleil Levant.

Prions - il n'y a plus que ça à faire - pour qu'une de nos centrales nationales ne nous atomise pas car AREVA n'est pas à la hauteur ! contrairement à ce que ses dirigeants ont toujours voulu nous laisser croire.
Quand ça pétera, la France sera perdue ! Et nous aurons tout perdu.