De la longue nuit qu'a été la Seconde Guerre mondiale est sortie, aux termes d'immenses douleurs, une grande lumière : "Les jours heureux" le texte du Conseil National de la Résistance.

Tous les résistants de cette période voulaient avant tout défendre leur pays contre l'oppression nazie. Mais certains voyaient plus loin.
Ainsi, ceux qui résistaient en France avaient aussi dans l'idée de mettre en place un monde meilleur.
Ils écrivirent donc ce texte dans lequel ils affirmaient, qu'une fois le conflit terminé, il fallait mettre en place des lois pour une société plus sociale et plus juste.

Sur la base de ce texte, fut créée, par exemple, la sécurité sociale et mises en place d'autres dispositions qui ont fait que notre pays est devenu un des plus social de la Planète.

Mais cela ne plait pas à tout le monde.
Ceux qui, aujourd'hui, détiennent le pouvoir sur la Terre entière ne sont plus du tout disposés à faire perdurer une société comme la nôtre ni, a fortiori, tolérer qu'elle puisse s'étendre ailleurs.
En France, ils ont donc chargé leurs sbires, c'est-à-dire toutes les personnalités politiques qui sont ou ont été au pouvoir, de détruire cet héritage social, pensé et rêvé dans les larmes et acquis de haute lutte.
Déjà, en mars 2008, Nicolas "le Tyranneau", au Plateau des Glières, avait déjà fait un premier outrage aux résistants.
En fait, en grand valet de la finance qu'il est, il s'attache seulement à la vile besogne dont ont l'a chargé et il n'a pas le courage d'affronter le regard et les remarques d'illustres Humains de France toujours prêts à résister.
Et en plus des agressions que depuis de trop nombreuses années nous subissons, un autre outrage a été fait, il y a quelques jours seulement, lors d'un discours indigné de la Présidente d'une association de résistants. Une élue député et un haut fonctionnaire, deux parfaits collabos, ont quitté l'assistance, vexés sans doute d'entendre qu'ils sont parmi les responsables de l'appauvrissement du Peuple dont ils ont la charge et offusqués à l'idée que ce même Peuple puisse leur faire des reproches et envisager d'entrer en résistance.

La Révolution de 1789 n'a pas suffi. Si les aristocrates ne sont plus - sauf dans certains paradis fiscaux - ils ont été remplacés par des ploutocrates et oligarques.
Il va donc falloir prendre la Bourse.
Il faudra ensuite une justice, qui ne doit pas pour autant être celle de la Terreur. En effet, les financiers et leurs serviteurs ont mis les Peuples en esclavage et par là ont commis un crime contre l'Humanité.
Pour cela, nous devons leur reprendre le pouvoir.
Mais il faut aussi le leur reprendre car ils s'opposeront toujours à la mise en place de ce qu'il est urgent d'instaurer, il en va de la survie de l'Humanité : une économie écologique, par essence plus juste et plus sociale.