Mettre sur pied une économie alternative permettant, entre autres, de réparer les dégâts que l'actuel système a causé à la biosphère, je vous ai souvent dit dans ce blog que c'était possible.
J'avais d'ailleurs posé une question en ce sens à Paul Jorion lors de son passage à Quimper en mai dernier (*).

En tout cas, bonne nouvelle, ce dernier commence à évoquer cette économie de la réparation de l'environnement sur son blog (Cf. les deux dernières lignes du premier paragraphe de l'article en lien ci-avant ; article par ailleurs très intéressant et premier d'une série de cinq).
Vive l'économie écologique ! Vive le génie écologique ! Vive la technodiversité ! Vive l'écolocalisme !
Si nous optons pour cette voie, la finance ne pourra plus, normalement, être ce qu'elle a été jusqu'à présent. Elle ne nous volera plus et, tous, nous garderons le fruit de notre travail, dans un environnement sain pour notre santé.

Faut être joyeux de temps en temps !

 

(*) La question était :  « L’économie actuelle mondialisée est fondée sur la destruction des écosystèmes pour favoriser le génie civil et sur une consommation croissante de pétrole. Peut-on envisager une économie fondée sur les techniques de l’économie d’énergie et sur le génie écologique allié au génie civil ? »
Monsieur Jorion répondit : « C’est bien à ça qu’il faudrait arriver ! Mais le cadre actuel ne le permet pas. »