L'ex patron de Countrywide, société disparue, anciennement N°1 du prêt hypothécaire subprime américain, n'ira pas en prison ; et il ne sera même pas condamné.
Une bonne loi américaine, faite spécialement pour les riches, lui a permis de ne pas devoir se présenter devant le tribunal qui devait le juger à partir du 20 octobre. Avant le procès, il s'est entendu avec son accusateur : contre argent (sonnant le glas d'une justice espérée, justice trébuchant toujours là où il ne faudrait pas) ce dernier a retiré sa plainte.

Il est bien dommage que sur Terre un justicier-armé-super-héros ça n'existe pas ! Il aurait du travail.
Les peuples lui donneraient volontiers carte blanche.