Mais où vont donc nos impôts ?
Sur nos trottoirs, dans les fossés, le long des routes ?
Ou bien dans les caisses des multinationales du poison ?

La réponse : Les deux, mon général !
La preuve en photos :

Agents communaux de Mésanger (Loire-Atlantique) en plein boulot de distribution du cancer devant les portes de ceux qui payent pour cela.


Boulevard principal de Mende (Lozère) début 2008, à 7H00 ; l'agent communal avec son "lance-chimique" et son beau camion-cuve à cancérigène ...


... et l'ennemie de presque toutes les Mairies de France : de l'herbe ! Ici, quelques touffes de pâturin, cibles de l'agent visible sur la photo précédente, osant pousser au pied d'un arbre qui profite, au passage, de la potion mortelle (voyez l'humidité sur son écorce). Les passants aussi en profiteront, dans les heures plus avancées de la journée.


Et voici une route de l'Aveyron en mai 2008 !
Les DIR n'y vont pas de main morte avec les "bons phytos" : directement dans le fossé !
Cette fois là, sur cette même route, les agents orange (je n'ai pas dit l'agent orange ; l'agent orange de Monsanto) avaient utilisé leur préparation directement sur un pont. Aussi, le produit a été lavé par la première pluie, les eaux de ruissellement s'étant directement déversées dans la rivière Aveyron par les avaloirs aménagés sur le tablier. Plus loin, sur un bas-côté traité lui aussi, le poison se sera évacué par les barbacanes d'un mur qui soutient la route pour finir dans le cours d'eau coulant un 1 mètre en contrebas.
Lorsqu'on sait que la réglementation en vigueur dans notre pays demande aux agriculteurs de laisser une bande enherbée de 10 mètres entre les cultures et tous les ruisseaux, cela afin de diminuer les pollutions, pourquoi donc l'État ne s'impose-t-il pas ce qu'il impose aux autres ?


Toujours la même route de l'Aveyron : là ce sont les glissières de sécurité qui ont été dégagées chimiquement. Mais partout en France, nous pouvons remarquer les mêmes jaunissements le l'herbe sur les bas-cotés.


Et pour s'en persuader, voici une bretelle d'entrée de 2x2 voies à Quimper (Finistère), en mai 2010.
Heureusement qu'il y a eu le Grenelle de l'environnement, avec sa prise de conscience ! N'est-ce pas ?
Cela dit, ça fait joli le vert et le jaune-orangé ! Non ?

Mais je vous ai gardé le meilleur pour la fin.


C'est à Lannilis, Finistère, il est 11H32. Un employé, protégé par son masque (mais c'est peut-être une sorte d'interphone), me regarde avec un œil dont je ne sais s'il est noir ou désappointé. Se sent-il coupable ou est-il prêt à me lyncher parce qu'il croit que je suis un ennemi de son travail et qu'il risque de le perdre à cause de moi, si je le dénonce (*) ?
Toujours est-il qu'il y a eu deux passes de tracteur sur ce trottoir et que moins de 20 minutes après, c'était la sortie des écoles : une bonne vingtaine de gamins et gamines s'y sont bien humecté les pieds ; pour contaminer ensuite leurs maisons.
Je n'ai pas pris la photo - mon culot n'est pas celui d'un journaliste - car on aurait pu m'accuser d'en vouloir aux enfants : un comble.
Mais pour info, les techniciens agricoles des firmes chimiques qui font les "ordonnances" de poisons aux agriculteurs, en fonction des maladies ou des parasites, préconisent une interdiction de pénétrer dans une parcelle pendant 4 heures après un traitement aux désherbants et une interdiction de 8 heures après un traitement insecticide.

J'aurais pu mettre plein d'autres photos ; si je les avais prises ! Par manque de courage bien souvent, je n'ai pas osé prendre les administrations en flagrant délit d'empoisonnement de la population. De peur aussi d'être pris pour un fou ou un agresseur.

Ainsi, partout dans notre pays, nos administrations nous empoisonnent, dans les rues et jusque devant nos maisons.
Pourtant, en ces temps de crise, ne pourraient-elles pas faire des économies en éliminant ce genre de dépenses criminelles ? au lieu de diminuer les remboursements de la Sécurité Sociale ? celle-ci étant en déficit pour une bonne part, sans doute, à cause des poisons qu'elles achètent et qu'elles dispersent partout.
De plus, en bannissant ces produits, nos collectivités pourraient faire ainsi un petit pas vers l'économie écologique.

Et bien non !
Elles ne le font pas, tout simplement parce qu'il y a de fortes chances qu'un pot de poison acheté avec nos impôts vaille un pot-de-vin gracieusement offert par les grands empoisonneurs du Monde. Crise ou pas crise !

Nous n'avons vraiment pas de pot !

Le temps de la révolte est venu ! Enfin ; il me semble.

(*) Ici, pour cette dernière photo, c'est moi qui risque d'avoir des ennuis avec mon employeur. Mais merde !