Enfin un chef d'état qui se réveille !

Angela Merkel vient d'interdire certains types de paris financiers : tout de suite la bourse a baissé.
La Chancelière a, en fait, confisqué le jeu favori des financiers : la spéculation ; du moins une partie.
Et les méchants des marchés osent - ils sont vraiment fous - crier au scandale !
Nous ne les plaindrons pas.
Depuis plus de cinquante ans, toutes les lois et les décisions concernant la finance n'avaient qu'un seul but : la libérer de toutes les entraves qui pouvaient la contrarier. Aujourd'hui, il faut espérer que cette décision est une sorte de Midway pour ceux qui veulent asservir le Monde.

Si dans les 24 heures qui viennent, notre semblant de président et "Lagarde de ce dernier" n'emboitent pas le pas de la Chancelière, nous ne pourront plus considérer nos actuels gouvernants autrement que comme des collaborateurs ; des "collabos" des forces de la finance, finance qui tue chaque année des millions de gens de par le Monde.
Pour ces tristes sires, il faudra envisager le Tribunal. Le même que celui qui jugea Papon ou Klaus Barbie.

D'ores et déjà, à cause du copinage entre nos gouvernants et les financiers de notre pays, la France a perdu l'initiative : la juste guerre contre la spéculation qui risque toujours de nous abattre, c'est Angela Merkel qui l'a déclarée.
Quant à la France, elle est assise sur le strapontin de l'Histoire.

Un détour par le Blog de Paul Jorion s'impose, maintenant et tous les jours à venir, pour suivre l'affaire.
Les paris sont ouverts.