Dans la nuit du 15 septembre dernier, à 4H20, 42 députés ont votés contre l'interdiction du glyphosate.

Toutes et tous les politiques, à toutes les périodes, ont fait des promesses ; sans jamais les tenir.
Celles et ceux en place aujourd'hui dans notre pays ne transgresseront pas cette règle. Dans trois ans, le glyphosate sera prolongé ; ou sera remplacé par un nouveau truc, super écologique lui, aussi - la pub à la télé ne disait-elle pas, dans les années 80, ces grandes années de l'avènement du néolibéralisme sans entraves, que le Roundup (nom commercial du glyphosate) était 100% biodégradable ? Sous-entendu, biologique !

En France, il y a 42 députés criminels ; en tout cas qui s'affirment comme tels par l'un de leurs votes !
Leurs noms sont rendus public par l'association" Agir pour l'environnement".
Il s'agit des députés : Turquois (agriculteur-politicard), Magnier (fonctionnaire politicarde), Bony (agriculteur-politicard), Leguille-Balloy (avocat droit européen), Le Peih (agricultrice), Dubost (juriste pas regardante sur les affaires judiciaires de Richard Ferrand), Baichère (DRH dans des entreprises d'armement), Lurton (politicard), Bridey (cadre supérieur et politicard), Attal (politicard), Nury (politicard), Benoit (politicard), Leclabart (agriculteur politicard), Avia (avocat d'affaire), Lebec (lobbyiste), Bonnell (muti-entrepreneur en informatique et robotique), Verdier-Jouclas (cadre bancaire), Moreau (agriculteur, président d'une coopérative agricole), Abba (commerçante), Kasbarian (conseil en stratégie), Lescure (économiste), Hérin (informaticienne universitaire), Beaudouin-Hubière (gestion, banque et Ressources Humaines), De Lavergne (polytechnicienne, énergie et numérique à l'école, flic de LAREM), Motin (RH), Limon (retraitée fonction publique territoriale), Guérini (entrepreneur panneaux solaires), Fugit (chimiste, docteur en polution de l'air), Dubos (travailleuse sociale politicarde), De Montchalin (finance et assurance, autre flic très catho de LAREM), Melchior (enseignante en économie), Millienne (journaliste), Colboc (consultante RH), Piron (ancienne cadre dirigeante d'entreprise et ex-chef d'entreprise), Petel (cadre dirigeante chez Bouygues télécom), Bachelier (administrateur d'un cabinet de conseil et avocat d'affaire), Maillart-Méhaignerie (nièce par alliance de Pierre, presse à publicités), Buchou (cadre supérieur en immobilier puis en communication), Ramadier (cadre bancaire ; tout l'opposé de Paul Ramadier, immense résistant), Perrot (député très absent, chef d'entreprise), Park (cadre bancaire) et Descrozaille (ingénieur en développement agricole).

Personnellement, j'ai envoyé le mot suivant à Graziella Melchior, Député de mon département :

Madame le Député Melchior,

Le 15 septembre dernier, peut-être est-ce l'heure très tardive qui vous a fait votez par erreur contre l'interdiction du glyphosate ou peut-être que l'heure tardive vous a, au contraire, laissé penser que vous pourriez voter ainsi sans que cela ne se sache.
Toujours est-il qu'avec votre vote contre l'interdiction de ce produit toxique vous avez montré au Peuple, soit votre inconscience, soit votre cynisme.
En fait, vous avez voté contre le Vivant tout entier, c'est-à-dire contre Nous, y compris votre famille et vos enfants, en contradiction avec ce qu'exige le Principe de précaution inscrit dans la Constitution (si tant-est qu'il soit encore nécessaire de douter de la toxicité de ce produits et de tous les autres utilisés par l'inique et mortifère agriculture industrielle que vous vous acharnez à défendre et maintenir). Les électeurs du Finistère sauront s'en rappeler pour les prochaines élections.
Respectueuses salutations Madame le Député Melchior et bien le bonjour à vos lobbyistes-conseillers.

N'hésitez pas à faire de même en utilisant la messagerie officielle de chacun des 42 ci-dessus nommés. Vous trouverez sur le site de l'Assemblée nationale leur adresse mail respective.

Ces gens sont des politicards.
Ils et elles ne comprennent que le pouvoir de l'argent et la contrainte qu'il y a à se faire élire pour amasser du pognon tranquillement.