Au beau milieu de l'Océan indien, il y a Amsterdam, une petite île de France. L'air qu'on y respire est l'un des plus pur disponible sur notre Terre si bien que l'endroit est devenu la référence pour étudier la chimie de l'atmosphère. Depuis bientôt 30 ans des mesures très précises y sont faites quotidiennement dans le cadre du programme RAMCES.

En novembre 2014, le jeune scientifique VSC qui prit le relai de son prédécesseur pour réaliser ces mesures journalières trouvait des concentrations en CO2 de 393 ppm (*). Un an après, lorsqu’il laissa la place à son successeur, les concentrations qu'il mesurait tous les jours étaient de 396 ppm.
Le 23 décembre dernier, au bar d'Amsterdam, il me confia : "L'année prochaine nous serons à 400 ppm !"
Pour rappel, avant la révolution industrielle, la concentration en CO2 était de 260 à 270 ppm. Elle augmentait de 1,5 ppm par an au début des années 1980, puis de 2 ppm par an au début des années 2000, pour ensuite augmenter de 3 ppm par an et, maintenant, cette concentration est en passe d'augmenter de 4 ppm par an.

Mettons en doute les conclusions du GIEC !
Il tend à minimiser l'ampleur du désastre qui nous attend par le fait qu'il utilise des modèles de calculs qui sous estime l'impact des gaz à effet de serre que notre économie disperse dans l'atmosphère. De plus, il ne tient pas compte des études les plus alarmistes qui, pour certaines, annoncent bien plus de 2 °C d'augmentation de température moyenne à la fin du siècle.
Pour cela nous pouvons être gieco-sceptiques mais nous ne devons pas être climato-sceptiques.
En effet, c'est une certitude, le Monde va chauffer ! L'accélération de l'augmentation de la concentration du CO2 dans l'atmosphère en est la preuve annonciatrice irréfutable.

(*) ppm veut dire partie par millions. Ainsi, une concentration de 396 ppm de CO2 équivaut à dire que, pour 1 millions de molécules d'atmosphère, 396 sont des molécules de CO2.