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mercredi 10 août 2011

Pour sauver la Paix

Les financiers sont en train de vraiment se rendre compte que la ruine totale du système est désormais inévitable : Les bourses plongent.
La Chine "communiste" donne des leçons de capitalisme aux USA qui n'ont plus la meilleure note de la classe : Merci Standard&Poor's !
Paul Jorion annonçait "Le capitalisme à l'agonie" : Nous vivons ses derniers souffles.

Afin de sauver la Paix, j'appelle les dirigeants des Pays européens à :

- fermer les bourses ;
- nationaliser les banques (sans payer bien sûr, leurs caisses étant vides) ;
- interdire toutes les spéculations financières sur le territoire de l'Europe ;
- confisquer tous les capitaux spéculatifs ;
- mettre en place le plus vite possible une contraignante taxe carbone ;
- adopter une fiscalité unique pour l'ensemble des 27 pays de l'Europe ne taxant pas que le travail ;
- favoriser les échanges commerciaux courts ;
- interdire immédiatement tous les pesticides et engrais chimiques utilisés dans l'agriculture ;
- détaxer complètement l'agriculture biologique et l'agroécologie ;
- réquisitionner les bureaux d'ingénierie ;
- lancer tout de suite un vrai programme d'économie d'énergie ;
- lancer la construction de récifs artificiels sur les façades maritimes du continent ;
- protéger vraiment la ressource halieutique ;
- commencer une refonte complète de la flotte de pêche en adoptant la voile pour les nouveaux bateaux ;
- lancer le rétablissement des trames verte et bleue sur toute la zone de l'Union Européenne, en particulier en replantant des haies autour de tous les champs et en restaurant toutes les zones humides ;
- mettre en place immédiatement un revenu de 2000 euros net par mois (des euros à durée de validité s'étalant sur le mois de leurs perception) pour toutes les personnes travaillant dans les programmes de grands travaux ci-dessus exposés.

Avec la mise en œuvre de ce programme nous serions alors sur la voie de l'économie écologique, la seule économie possible pour un futur à l'Humanité.

jeudi 28 juillet 2011

Les capitalistes continuent ...

L'agriculture est le fondement même de l'économie !

Presque tout le monde a oublié cela mais depuis quelques années les capitalistes, qui l'avaient eux aussi oublié, se souviennent de la réalité de cette "Règle des règles économiques".
Et revenant à la réalité, ils ont donc pris l'habitude de devenir propriétaires de terres agricoles dans les pays pauvres. Sans payer bien sûr ! Puisque pour eux, les pauvres n'ont pas besoin d'être rémunérés, ni pour leur travail, ni pour ce dont on les dépossèdent.

Lorsque les conflits couvent, que les crises humanitaires font rage, que le sang coule, une autre loi de l'économique ultra-libérale, bien connue des spéculateurs, dit que c'est toujours le bon moment pour investir.
C'est pourquoi, en ce moment, alors que le capitalisme se meurt (les USA étant à 3 jours de la faillite), dans la Corne de l'Afrique où sévit la famine, le gouvernement éthiopien, corrompu par certains des inhumains capitalistes, dépossède les paysans de leurs terres afin de les mettre, eux et leurs terres, à la disposition de multinationales. Et pour que les choses se passent bien, la Police est mise à disposition, pour brimer, expulser, torturer et violer toutes personnes en désaccord avec les spoliations qui s'opèrent.
Ainsi, avec quelques tout petits pots de vin qui tiennent lieu d'investissements - "ben oui ! quoi ? Les africains, c'est que des noirs ! On va pas leur donner de l'argent en juste quantité pour ce qui nous intéresse et que l'on peut avoir gratis" - ceux qui ont envoyé l'Humanité dans un chaos tout à la fois culturel, climatique, écologique, économique, énergétique, politique, éducationnel, sanitaire, spirituel et philosophique, ceux-là tentent de mettre en place et de généraliser le système féodal de servage qui est pour eux le seul aboutissement possible du capitalisme, dont ils sont et veulent rester les uniques profiteurs.
Allez ! Je l'écris : Les capitalistes ne méritent finalement pas de figurer sur les registres de l'État civil.

Alors, à vous tous ! les fous du genre Anders Behring Breivik qui avez dans l'idée de tuer des gens innocents en masse, pour juste faire parler de vous, arrêtez là votre projet.
Changez-le !
Il y a mieux à faire avec les inhumains qui dirigent les banques et les multinationales.

Enfin, j'écris cela bien que je sache que vous, les fous de ce genre, vous ne faites pas partie des lecteurs d'écodouble.
Et quand bien même me liriez-vous, vous ne comprendriez pas ce que je veux dire puisque vous êtes fous, n'est-ce pas ?

Je suis las ; fatigué d'être un des trop rares révoltés parmi les riches dont finalement je fais partie car j'ai ma maison, mon jardin, ma voiture, avec actes de propriété en bonnes et dues formes, ainsi que mon emploi, mon éducation, mes repas et tout et tout et tout.

Comment faire pour changer le Monde ? sans guerre ! contre la volonté de la quasi totalité de mes semblables ! qui s'entêtent à rêver aux immenses richesses futures en argent promises par le capitalisme.
Comment faire pour que l'économie écologique soit adoptée sur la Terre toute entière ?

mardi 19 juillet 2011

La presse sous surveillance énergique

"Anne atomique" sera très bientôt, normalement, à la surveillance du journal Libération.

"Que la presse ne dérange pas le lobby nucléaire !" tel est le message !
Et si ce lobby n'est pas dérangé, gageons que les autres ne le seront pas non plus, c'est logique, puisque dans ce milieu ils sont tous copains.

Allez ! Laissons donc les gens qui nous ont conduits dans l'impasse économique continuer à faire de l'argent sur notre dos ! sur notre vie ! sur notre environnement ! sur nos ressources ! qu'ils détruisent impunément et définitivement.
Surtout, ne réfléchissons pas !
Même pas à la fin qui arrive ; quand bien même serait-elle seulement celle de notre monnaie européenne.
Toujours, durant les vacances, les problèmes de crème solaire, de défilé militaire, de bourrelets dis-harmonieux en maillots de bain, le Tour de France et tout le reste ! tout cela réclamera bien plus notre attention que les basses manœuvres politico-industrielles visant à nous interdire de penser.
Alors merci aux médias de nous parler de toutes ces choses importantes, n'est-ce pas ? 

Le journal Libération est devenu le journal de L'incarcération de l'opinion ; cette dernière suivant comme un mouton.

Et remarquons, hélas ! que dans la situation présente, "suivant comme un mouton" rime mieux que "déclenchant dès lors la révolution".

vendredi 8 juillet 2011

Et ça va fumer aussi !

Pour ceux qui ne croient pas que le réchauffement climatique peut influer sur la puissance des tremblements de terre (lisez la fin de l'article sous le lien qui précède et l'article "Ça va tanguer"), il y a l'hypothèse que le réchauffement provoque de grosses colères dans la population des volcans.

Ainsi, l'Islande se prépare à une vilaine tempête volcanique, avec plein de fumées et de cendres.
Un géologue islandais nous explique pourquoi.

Avec notre économie, nous avons déséquilibré le système thermodynamique terrestre ; ce système s'est mis en branle vers un équilibre nouveau pas encore atteint et dont nous ne savons rien.
La seule chance qui nous reste est encore de changer très vite notre système économique afin de le rendre résilient, pour qu'il nous permettre de nous adapter aux immenses changements climatiques, écologiques, énergétiques, civilisationels, qui très bientôt notre Terre va nous imposer.

En fait, notre seule chance, c'est l'écodouble.

lundi 20 juin 2011

Et une de plus !

Allez ! Encore une ! Mais surtout, il ne faut pas trop en parler.

Une centrale nucléaire est en grand danger de perdition aux USA, juste à cause d'une inondation.

Tout va pour le mieux dans le monde nucléaire ... qui n'a pas pour particularité de faire bon ménage avec la vie.
En fait, il nous faudrait, maintenant, choisir entre le nucléaire ou nous ; entre la mort ou la vie !

Attention ! Il ne nous reste que peu de temps pour faire ce choix.
Quand une centrale pètera en France, il sera trop tard ! Il ne sera plus possible de choisir. Nous finirons nos vies dans la radio-activité.

samedi 18 juin 2011

Pour savoir ce qui se passe à Fukushima

Il n'y a que sur le Net que l'on trouve des nouvelles de la centrale de Fukushima.
Les journalistes français sont soit en grève soit invités à ne pas trop parler de ce qui s'avère une immense catastrophe écologique, toujours pas maîtrisée et potentiellement encore plus désastreuse qu'elle ne l'est déjà, tout simplement parce que cela pourrait nuire à notre magnifique industrie nationale.

Voici des liens directs vers des sources d'informations :

- Fukushima.overblog,

- scoop.it,

- Glasnost sur Fukushima.

En tout cas, si rien n'avance dans le sens de l'amélioration à Fukushima, en France, petit pays truffé de réacteurs nucléaires, il y a du mouvement : "Anne atomique" s'est faite radier.

Mais ne nous réjouissons pas !
Celui qui la remplace, c'est, à peu de chose près, son clone !
En effet, il est lui aussi de la caste des ingénieurs des Mines, celle qui décide de tout chez nous. La différence entre "atom-woman" et lui, c'est qu'il a la particularité d'être un partisan de la fusion EDF-AREVA, fusion qui, au final, correspondra à une très large privatisation du nucléaire français.
Il est donc certain que pour faire plus de profit, d'ici peu, ça va "rogner" encore un peu plus franchement sur la sécurité dans les centrales.

Avec ça, on va multiplier les chances de voir venir le jour où l'on va se faire atomiser en beauté !
Et ça sera pas beau à voir.

Si cela arrive, parce que nous n'aurons pas agis maintenant, nous n'aurons pas le droit de dire que nous ne savions pas. 

mercredi 15 juin 2011

Visite à la campagne

La semaine dernière, notre-bon-président, flanqué des ministres de l'agriculture et de l'écologie ainsi que de quelques autres invités et non-invités, est allé faire une danse de la pluie en Charente, pour annoncer des mesures sensées pouvoir lutter contre les conséquences de la sécheresse actuelle.

Quelques jours après, c'est-à-dire ce week-end, il pleuvait : Il est très fort !

Du moins à ce qu'il semble dans l'immédiat ! car sur le fond, il n'a rien changé.
Les nappes, les cours d'eau, les étangs, ne se rempliront pas avec les pluies de ces derniers jours et rien n'est résolu pour le futur. Ces précipitations ne seront qu'un court répit !
Lors de ce déplacement, le roi-chaman et sa cour n'auront parler que d'argent, assurer mettre l'Armée et la SNCF à disposition pour transporter des fourrages et de la paille et dire qu'ils organisaient la solidarité entre les agriculteurs.
Surtout, ils n'auront pas parlé de changer quoi que ce soit au système de l'industrie-agricole très destructrice d'environnement, gourmande en eau et en énergie.
En fait, ils ont juste dit qu'il fallait mettre un pansement sur une jambe ... en plastique.

Et pourtant ! Il y avait bien d'autres choses à dire, le contexte révélant les faiblesses de notre système.
Par exemple, s'ils avaient été de bons dirigeants, ils auraient évoqué le problème de la monoculture et de la spécialisation des exploitations agricoles. Ils auraient critiqué le fait que le maïs "moderne" nécessite de l'eau, beaucoup d'eau, et donc de l'irrigation, surtout en période de sécheresse.
Mais plus que tout, ils auraient dû remarquer et parler du paysage désertique engendré par cette agriculture-industrielle qu'ils cherchent à maintenir, simplement parce qu'ils sont pour cela grassement payés par des lobbies, à savoir ceux des semences, des engrais, des pesticides, de la viande, des transports et de la grande distribution.

Au lieu de constater cela, ils n'ont rien vu !
Et je vais même jusqu'à dire qu'ils n'ont rien voulu voir ! car Madame le Ministre de l'écologie, en tant que polytechnicienne ingénieur des Eaux et Forêts, est tout à fait à même de voir ce qui se voit comme le nez au milieu de la figure : dans la région où ils étaient, en Charente, il n'y a pas un arbre ; et, par voie de conséquence, pas de haie non plus.

Ainsi, vous pouvez faire plusieurs kilomètres le long de n'importe quelle petite route de cette région - et c'est la même chose dans nombre de secteurs de notre Pays - sans passer à côté d'un arbre : Les agriculteurs-industriels les ont tout coupés.
Tout est plan dans cette région ; il n'y a plus de troisième dimension ; mis à part des clochers et des châteaux d'eau, tours minérales entourées de platitudes minérales.
Les rares limites de champs ne se distinguent que lorsque il y a changement d'orientation des sillons ou changement de culture, ou mieux, quand un fossé a été creusé, bien rectiligne, afin d'évacuer très efficacement et rapidement l'eau de ruissellement.
La terre est mise à nu ! Pas la moindre couverture de paillage ou de végétation autre que celle résultant de l'emblavement n'est tolérée alors que pourtant de telles couvertures réduiraient le dessèchement sous le soleil.

Allez ! pour faire court, ils auraient dû annoncer que la France a désormais une priorité :

Planter, sous la gouverne d'écologues, des chênes, châtaigniers, frênes, charmes, sureaux, aubépines, saules, noisetiers, merisiers, etc, etc, tout autour des champs, après en avoir réduit les surfaces à 2 ou 3 hectares au maximum.

Tout cela afin d'essayer de contrer les effets des futures sécheresses, pour créer de l'emploi et une nouvelle filière bois, pour améliorer la qualité et les quantités d'eau dans les nappes, pour diminuer l'érosion des sols, pour favoriser la biodiversité, pour bonifier le paysage, etc, etc.

 

vendredi 27 mai 2011

Les marées vertes tuent aussi

Les marées vertes tuent aussi !
Le scandale sanitaire

C'est le titre d'un livre sorti début mai.

On y découvre la triste réalité de la situation sur les plages de Bretagne, avec des pouvoirs publics qui ne prennent aucune décision ou alors font pression sur un médecin qui veut dire l'immense problème de santé publique posé par les marées vertes.
On y apprend que ceux qui veulent dénoncer, parce qu'ils savent, sont menacés.
En fait sa lecture nous révèle encore une fois la logique du capitalisme financier qui gagne beaucoup d'argent en vendant des produits et/ou des méthodes de travail qui ont pour effet de détruire l'environnement et les tissus sociaux et qui, cela fait, laisse à la collectivité la gestion et la facture des dégâts.

En bref, un livre sur l'inhumanité, la bêtise et la folie économique actuelle dans toute sa réalité.

Je vous invite à le lire ; si vous êtes breton, si vous aimez la Bretagne ou simplement si vous voulez vous informer pour que les choses de l'économie changent.

 




 

 

 

 

 

 


Auteurs : André Ollivro et Yves-Marie Le Lay
Date de parution : 11 mai 2011
Diffusion et distribution : Coop Breizh
ISBN : 978-2-36312-004-5
Format : 16x24 cm
Prix public : 17 €
Nombre de pages : 204 dont un cahier hors-texte couleur de 12 pages

 

Présentation
Les marées vertes, ça pue, ça pollue et ça tue !
André Ollivro, Breton de l’année 2009 nous avait déjà alertés avec son Scandale des algues vertes. Aujourd’hui, accompagné d’Yves-Marie le Lay, son alter-ego du Trégor, il va plus loin. André Ollivro et Yves-Marie le Lay abordent ici le problème sanitaire. Oui, les marées vertes sont un problème de santé publique. Non, il n’y a pas eu qu’un cheval et deux chiens qui sont morts. La vérité est bien plus effrayante, malheureusement.
L’ouvrage réalisé sous forme d’entretiens commence avec la colère des parents de Thierry Morfoisse mort en juillet 2009 d’avoir transporté des algues vertes sur la plage de Binic dans les Côtes d’Armor : « arrêtez de nous mentir, notre fils a été empoisonné ! ». Il se termine avec ce constat dramatique : l’État qui a été condamné plusieurs fois en justice emploie tous les moyens pour empêcher que la vérité n’éclate.
Avec, en fil rouge, les événements qui se sont succédé depuis l’année 2008 jusqu’au début de l’année 2011 et « l’affaire de l’affiche FNE », argumenté, documenté, accompagné de nombreux témoignages de médecins, de scientifiques et d’agriculteurs, cet ouvrage dénonce le silence coupable et le déni de la quasi-totalité des élus bretons qui ont renoncé à leur devoir de protection de la population mais aussi l’incurie et la lâcheté de l’État face à la folie des agro-industriels.

Les auteurs
André Ollivro est l’ancien président d’Halte aux marées vertes et actuel président de Sauvegarde du Penthièvre. Il est la grande gueule du mouvement pour une eau propre en Bretagne. Il a été élu Breton de l’année par les lecteurs du Télégramme en janvier 2010.
Yves-Marie Le Lay est l’emblématique militant du Trégor contre les marées vertes. Il préside Sauvegarde du Trégor qui est une fédération d’associations. Il est avec André Ollivro et André Pochon, l’un des piliers de la lutte contre les méfaits de l’agriculture intensive. C’est son association qui a médiatisé la mort d’un cheval et l’intoxication suraiguë de son cavalier en Baie de Saint-Michel-en-Grève.


Contact : Thierry Jamet
Le Temps éditeur
16, rue de l’Eglise
44210 Pornic
02 40 82 18 60 ou 06 03 23 03 15 – tjamet@edutemps.fr – www.an-amzer.com

mercredi 11 mai 2011

Et Fukushima ?

Parce qu'on ne parle pas des véritables menaces dans les médias, et donc surtout pas de Fukushima où la situation est hors de contrôle, voici une série de petites cartes très instructives et informatives.

Et si vous voulez des nouvelles en français, pour savoir ce qu'il se passe, pour vous faire une idée de la situation et peut-être rejoindre le camp des anti-nucléaires, si vous n'y êtes pas déjà, rendez-vous sur le Blog de Paul Jorion (Cf. le lien en colonne de droite sur cette page) ou sur le Blog de Kokopelli.

Accrochez-vous !
Après ces lectures, vous ne regarderez plus les infos de la télé comme vous les regardiez auparavant.

mercredi 6 avril 2011

Les gens qui valent 9 euros

Le fournisseur de radio-activité TEPCO a proposé une indemnisation à six villes évacuées autour de la centrale de Fukushima.

L'une d'entre-elles, forte de 20000 habitants avant la catastrophe, maintenant désertée à jamais par les Humains, a refusé le chèque généreusement accordé par l'entreprise capitaliste.
Le montant de ce chèque équivalait à 180000 euros, soit 9 euros pour chaque personne.

Sans commentaire !

Ou plutôt si !

Combien donneraient AREVA et EDF, nos fournisseurs de radio-activité à nous, si une catastrophe semblable (impossible bien sûr ! nous a-t-on dit) survenait dans une centrale nucléaire en France ?
Même s'il est stupide de poser la question, car ils verseraient tout l'argent du Monde à chaque victime que cela ne suffirait pas puisque tout serait foutu, je serai quand même curieux de connaître la réponse.

Enfin, souvenons nous que nous avons maintenant un ordre de grandeur :
Ainsi, si vous perdez votre maison et votre jardin, votre ferme, votre commerce, votre concession de pêche, pour le restant de votre vie et la totalité des vies de tous vos descendants, qu'il vous faille quitter définitivement votre terre sans espoir de retour, avec de surcroit le risque d'avoir été irradié suffisamment pour mourir d'un cancer, en tout cas la certitude de finir vos jours en tant que "réfugiés atomiques", aux yeux du capitalisme à l'agonie vous ne valez même pas dix euros.   

dimanche 6 mars 2011

Ça chauffe aux USA

Flore Vasseur nous donne à lire sur son blog sa dernière chronique sur France Culture.

Elle nous apprend que, dans la capitale du Wisconsin, les citoyens occupent depuis plus de 14 jours le siège du gouverneur de cet État pour s'opposer à la privatisation d'usines de production d'électricité.

La nouvelle est bonne, surtout que la chroniqueuse nous apprend aussi que le gouverneur républicain, pourri et corrompu, s'est fait piéger par un journaliste d'un quotidien local.
Ce dernier s'est fait passer au téléphone pour un riche financier, pourvoyeur de fonds pour les politiques dès l'instant qu'ils se mettent au service du fascisme néo-libéral : les propos du gouverneur, croyant parler à un de ses donneurs d'ordres, sont consternants !

Si le vrai financier et le politique véreux s'en sortent, alors c'est qu'il n'y a pas de justice.

dimanche 6 février 2011

La perle de la semaine

Monsieur Moscovici, sur France Inter le 4 février dernier, nous en a sorti une bien bonne au sujet de MAM, qui montre à quel point ils ne valent pas mieux les uns que les autres.

Il a passé plusieurs minutes à taper sur Madame le Ministre pour dénoncer ses étranges réactions durant les évènements de Tunisie mais, sans doute pour appuyer ses propos, dans une logique qui nous échappe, il a dit, dans le feu de l'action, à peu de mots près : 'Madame Aliot-Marie est une professionnelle de la politique et elle est donc une personne remarquable ...".
Ben voyons !
Cela va de soi ! Il est lui-même un professionnel de la politique, remarquable donc (ancien député européen, député à l'Assemblée, Président d'une communauté d'agglomération, ancien ministre, plein de fois secrétaire de plein de choses au PS) (*).

Décidément, nos dirigeants sont tous pareils : ils se prennent vraiment pour des êtres très supérieurs.

(*) Enfin, vue la liste de tous ses emplois on peut effectivement penser qu'il est vrai qu'il est remarquable, tant il arrive à faire croire qu'il peut faire tant de choses à la fois.

samedi 5 février 2011

Petite bonne nouvelle

Il est des journalistes qu'on aime : les vrais journalistes !

Denis Robert qui avait révélé le scandale du fonctionnement de la multinationale Clearstream a été blanchi par la justice, lui qui avait été attaqué pour diffamation par les financiers (*) de cette chambre de compensation opaque.

Il faut l'admettre ! et c'est un comble ! Même la Justice, réputée pourtant pour sa lenteur, apprend plus vite que nos pourritiques politiques à considérer comme il se doit les milieux finassiers !

(*) Je n'ai pas dit "financiers véreux" car j'aurais fait un pléonasme.

vendredi 21 janvier 2011

Restez dans le rang !

Nos chers amis les financiers ! Toujours là quand il faut nous rappeller à l'ordre.

Les tunisiens venaient juste de mettre leur tyran à la porte que l'agence de notation Moody's baissait la note de la Tunisie.
En fait, il fallait au plus vite punir le peuple de ce Grand Pays pour avoir osé se révolter contre un "ami dictateur" corrompu, partisan et profiteur de la mondialisation, par là grand serviteur de la finance.
Les deux collègues de Moody's (Standard&Poor's et Fitch Ratings) ne tarderont pas à elles aussi dégrader leur note. Elles le feront l'une après l'autre, pour nous laisser croire qu'elles ne sont pas complices mais seulement impartiales, indépendantes et justes.

Les banques vont donc, et cela sans attendre les deux prochaines notes, pouvoir prêter de l'argent à la Tunisie à un taux plus élevé qu'avant la révolution : dans notre monde, le taux d'emprunt élevé, c'est la meilleure méthode pour remettre ou maintenir en esclavage.

Restez dans le rang ! qu'on vous dit ; on s'occupe de vos intérêts.

mercredi 22 décembre 2010

Profitons des fêtes

Le prix des assurances sur un défaut de paiement (CDS) de la France affiche un prix record. Nous pouvions lire cette information, il y a deux jours déjà, sur Le Blog Finance.

Pourtant, nos journalistes n'en disent pas un mot, soit parce qu'ils ne comprennent rien à ce qui se trame, soit parce qu'ils sont complices des politiques et de la finance.
Dans les deux cas, il serait bon de les mettre à pied parce que ce qui se passe actuellement fait craindre une année 2011 très, très, très douloureuse pour notre pays, qui figure désormais en tête de la liste des proies chassées par les banques et les agences de notations. Nous n'avons pas fini de payer !

Rappelons que si des gens s'empressent de prendre des CDS sur la France, cela veut dire que très bientôt ces gens vont s'arranger pour faire trébucher notre ex-beau pays, cela afin de toucher la prime d'assurance qu'ils auront contractée préalablement. En fait c'est un peu comme si, vous, vous preniez une assurance incendie sur la maison de quelqu'un et que vous alliez ensuite y mettre le feu pour percevoir la prime.
Bien sûr ceci n'est pas légal pour vous et moi.
Mais pour les financiers, il en va tout autrement. Cela se nomme "CDS dans sa version spéculé" - le CDS n'est d'ailleurs plus que cela (voir les liens plus haut) - et il est tout à fait légal. Et Madame Lagarde a très souvent dit tout le bien qu'elle pensait de ce "produit financier".

Donc, normalement, d'ici quelques semaines, la note de la France (triple A pour l'instant) va être baissée et les taux d'emprunt pour la dette publique seront automatiquement augmentés, ce qui rendra plus difficile le remboursement de la dette publique, ce qui refera baisser la note, ce qui fera que le remboursement sera encore plus difficile, ce qui ... Je ne continue pas, vous avez compris ; et saisi aussi qu'à la fin nos très légaux banquiers pourront empocher la prime d'assurance, tout en ayant l'assurance de la part de nos gouvernants que nous payerons la dette, moyennant un ré-échelonnement. Ce dernier sera accepté car on nous aura imposé une politique de très grande rigueur budgétaire.

Nous vivons une époque formidable.
Bienvenue à nous dans le clan, de plus en plus ouvert, où figurent les Grecs, Portugais, Espagnols et Irlandais.
Mais ne nous affolons pas ! Ce sera bientôt le tour des Italiens, des Anglais, etc, etc, de nous rejoindre. Alors tout va bien !

vendredi 10 décembre 2010

Humour

L'action se déroule durant une série d'entretiens pour une embauche dans une grande banque ; le DRH reçoit les candidats pour un poste de directeur dans le "back-office" où s'amusent les traders.

Le premier candidat a été formé à l'ENA (Ecole de la Nullité Absolue).
DRH : - Quelle est la chose la plus rapide du monde ?
Candidat : - C'est la pensée !
DRH : - Pourquoi ?
Candidat :- Parce qu'une pensée arrive presque instantanément.
DRH : - Très bien, excellente réponse !

Le deuxième candidat est issu de Polytechnique (spécialiste de la mono-pensée sur tout).
DRH : - Quelle est la chose la plus rapide du monde ?
Candidat : - Un clin d'oeil.
DRH : - Pourquoi ?
Candidat : - Parce que c'est si rapide que parfois on ne s'en aperçoit même pas.
DRH : - Parfait !

Le troisième sort de Centrale (à Fleury-Mérogis).
DRH : - Quelle est la chose la plus rapide du monde ?
Candidat : L'électricité.
DRH : - Et pourquoi ?
Candidat : - Voyons ! C'est parce que lorsqu'on actionne un interrupteur on peut allumer une lampe à 5 km de distance, instantanément.
DRH : - Excellent !

Vient le tour du quatrième candidat qui, lui, s'est formé sur le tas.
DRH : - Quelle est la chose la plus rapide du monde ?
Candidat : - Une diarrhée !
DRH : - Comment ça ? Vous plaisantez ? Expliquez-vous !
Candidat : - Je vous le confirme. Hier soir j'ai eu une diarrhée si forte, si forte, qu'avant d'avoir eu la moindre pensée, en un clin d'œil et avant même de réussir à allumer la lumière, j'avais fait dans mon pantalon.
DRH : - La place est à vous !

Moralité : Théorie et calcul ne sont pas tout. Savoir gérer et comprendre quand la merde arrive c'est fondamental et c'est ce dont le Marché a besoin !
Las ! Dans les banques, pour le "trading", ils n'embauchent que des polytechniciens, centraliens et énarques. Cette histoire n'était donc qu'une pure fiction.

vendredi 26 novembre 2010

Vous avez dit Grenelle ?

Allez ! Un petit article pour vous convaincre que rien n'a changé en matière de politique environnementale et qu'il est même presque certain que les choses ont empiré, malgré tout l'affichage médiatique d'une soi-disant prise de conscience.

Après la lecture de cet article, se pose une question : Où était donc notre ex-ministre d'état "de l'écologie et de tout le tralala", lorsque, le 23 octobre dernier, une gravissime pollution au pesticide s'est produite sur la rivière Le Guillec près de Roscoff ? Chez le coiffeur ? pour se préparer à entrer à Matignon en tant que "premier incapable".

Quant à notre nouveau ministre "de l'écologie sauf de l'énergie", il attend quoi pour venir sur les lieux du crime maintenant que l'on sait quelle est la cause de ce désastre ?
Et qu'attend-il encore pour interdire tout de suite le produit responsable dont le rôle spécifique est de tuer les sols pour qu'ils soient "propres", bon pour le service de l'agriculture intensive ?
Et qu'attend-il enfin pour dire aux firmes empoisonneuses que leurs pollutions, ça commence à bien faire ?

lundi 15 novembre 2010

Des signes qui ne trompent pas

La France a un nouveau gouvernement, issu d'un habituel jeu de chaises musicales. Mais peu importe.

Ce qui est grave, c'est que le Ministre de l'Écologie n'est plus Ministre d'État prouvant par la même qu'on ne prend même plus la peine de prendre des gants avec les gens qui se soucient du vrai et du seul problème préoccupant, à savoir celui de l'environnement, problème qui d'ailleurs se présente non pas seulement à la France mais aussi à l'Humanité toute entière.
Certes avant et pendant le dernier jeu de courtisans auquel nous venons d'assister, durant 6 mois tout de même, le gouvernement grâce à ce qu'était le Ministère de l'Écologie, montrait une volonté, inutile d'accord, mais volonté tout de même, de faire du "green washing" partout. Par cela il semblait s'occuper du problème, du moins montrait-il qu'il en avait conscience : c'était déjà quelque chose !

Hélas, aujourd'hui, par le fait que le Ministre de l'Écologie n'est plus au rang qui devrait être le sien, le gouvernement fait bien passer le message que l'écologie "ça commence à bien faire".
Et ce n'est pas la pauvre NKM désormais à ce poste qui pourra faire croire le contraire, même si elle s'avèrait finalement capable de comprendre la réalité de la problématique écologique dans sa globalité et tout autant capable de mettre en œuvre les solutions qui pourraient la voir se résoudre : on se souvient comment elle fut traitée par les dirigeants de l'UMP, eux qui sont des sortes de Plaines de la Mirandole (*) en matières de Lois de la Physique et d'écologie ; à moins que leurs ignorances ne soient feintes parce qu'elles auraient été achetées.
Toujours est-il que Madame le Ministre risque donc de se voir très surveillée, voire même bâillonnée.

Le futur par l'écologie n'est plus la priorité, c'est l'évidence.
Bien sûr, Juppé revenant dans l'équipe gouvernementale, il fallait qu'il soit Ministre d'État et pas moins, eu égard à son statut d'ancien Premier Ministre.
Cependant le fait que les deux nouveaux Ministres d'État soient celui de la Défense et celui des Affaires étrangères semble montrer que préparer la guerre est plus une priorité que de préparer le futur grâce à l'écologie.

La guerre des monnaies qui sévit actuellement ne serait donc qu'un début. 

(*) Contraire de Pic de la Mirandole, qui fut à son époque un personnage très savant. Depuis, Pic de la Mirandole désigne une personne savante en beaucoup de choses.

mercredi 27 octobre 2010

Le crime paye encore

L'ex patron de Countrywide, société disparue, anciennement N°1 du prêt hypothécaire subprime américain, n'ira pas en prison ; et il ne sera même pas condamné.
Une bonne loi américaine, faite spécialement pour les riches, lui a permis de ne pas devoir se présenter devant le tribunal qui devait le juger à partir du 20 octobre. Avant le procès, il s'est entendu avec son accusateur : contre argent (sonnant le glas d'une justice espérée, justice trébuchant toujours là où il ne faudrait pas) ce dernier a retiré sa plainte.

Il est bien dommage que sur Terre un justicier-armé-super-héros ça n'existe pas ! Il aurait du travail.
Les peuples lui donneraient volontiers carte blanche.

mercredi 20 octobre 2010

Bassesses, dégueullasseries et connerie

Le carburant vient à manquer pour cause de grève : cela a le mérite de nous laisser entrevoir ce que sera la pénurie pour cause d'épuisement du pétrole.
Hélas ! Mille fois hélas ! Nos dirigeants n'imaginent même pas que ce temps pourrait arriver (soyons sûrs que ce temps va arriver). Par incompétence, par bêtise ou par volonté de nuire, ils ne font rien pour d'ores et déjà s'adapter à l'après pétrole, pour une transition en douceur. De fait nous aurons d'ici peu à subir le choc des chocs car même l'actuelle petite simulation ne leur aura pas fait comprendre notre TOTALe dépendance à l'or noir.

Mais ce n'est pas là le sujet.

Dans la fonction publique, il y a une saloperie innommable : le préfet.
Nous pourrions croire que, dans cette période de lutte syndicale, pour assurer les services de soins aux gens malades les infirmières des campagnes peuvent bénéficier de carburant par réquisition des préfets. Eh bien non !
En Ille et Vilaine au moins, nos bonnes infirmières sont contraintes de faire comme tous le monde : courir les routes à rechercher La Station et faire la queue ensuite. Et quand, par téléphone, elles contactent la Préfecture pour demander du carburant elles s'entendent dire : "Nous n'avons aucune consigne du Ministère".

Mais à quoi donc peut bien servir un ministre !

Ainsi, il ne nous reste plus qu'à penser - et c'est sans doute la réalité - que :
Primo, le gouvernement ne décide pas de réquisition pour les infirmières pour que l'abandon des patients soit imputable aux actions des grévistes, ceci afin de diviser l'opinion publique.
Secundo, les préfets sont toujours au service du pouvoir en place. Ils ne résistent ni ne résisteront jamais. Ils collaborent et collaboreront toujours. Par peur de prendre une quelconque responsabilité ou une petite décision.
Jean Moulin fut et restera l'exception qui confirme la règle.

Politiques, hauts fonctionnaires ! Tous bons à jeter à la corbeille poubelle. Ils servent la Finance.

Quant aux jeunes qui ne trouvent rien de mieux que de brûler des écoles, et bien qu'ils y aillent à l'école et qu'ils étudient ! Ils apprendraient de quoi comprendre que s'il y a quelque chose à brûler dans ce monde globalisé ce n'est pas leurs écoles : C'est la Bourse.

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