L'avion de masse, c'est fini !

Vous devez en avoir marre de lire, dans presque tous mes articles, que le temps du pétrole à foison arrive à son terme.
Et bien je vais en remettre une couche !
Par des amis, venus passer quelques jours à la maison, j'ai appris que le directeur de l'ENAC (l'École Nationale de l'Aviation Civile, qui forme pilotes, contrôleurs aériens et hauts-fonctionnaires de l'aérien) s'est fendu d'un petit discours de fin d'année à l'intention des élèves partant en vacances. Il leur a simplement dit qu'on ne leur en voudrait pas s'ils ne revenaient pas à la rentrée. "Lol" !

Le message semble clair : Trop de pilotes et trop de contrôleurs, pour les avions qui resteront à voler dans le contexte de déplétion pétrolière qui s'est installée masquée par le Covid-19. Et Macron, véritable guignol, peut toujours invoquer les esprits pour relancer l'économie et pour qu'adviennent, par on ne sait où et grâce à on ne sait qui, des avions à "nouveaux moteurs" : Rien n'y fera ! Personne, fut-il président de ce que l'on veut, ne peut changer les Lois de la Physique. La déplétion pétrolière, c'est la déplétion pétrolière ! La croissance infinie dans un monde fini, cela n'existe pas ! Point final ! N'en déplaise à celles et ceux qui savent tout et qui passent leur vie sur les plateaux télés et les studios de radios.

En tout cas, dans quelques années, quand nous verrons un avion dans le ciel, il y aura plus de chance qu'il sera militaire - ou un jet privé ? - plutôt qu'un avion civil. Et il y aura toutes les chances que cet aéronef sera un drone. En effet, les pilotes de chasse n'arrivent plus, désormais, à avoir le dessus sur les chasseurs autonomes en cours de mise au point ! Je rappelle néanmoins que ce n'est pas là un exploit, car les avions "savent" voler et atterrir seuls depuis longtemps (c'est assez facile à réaliser puisqu'ils volent dans un ciel à trois dimensions peu encombré) alors que, sur les axes que sont les routes, les bagnoles ne sont pas prêtes de rouler sans conducteur ; du moins dans les jungles sauvages des trafics automobiles intenses tels que ceux qui sont les quotidiens - plus pour longtemps - des grandes villes du Monde. Amis scientistes, arrêtez de rêver !

Maintenant, je me demande bien ce que les pauvres complotistes "aneuronés" - pléonasme ! - vont bien pouvoir inventer comme histoire pour "expliquer" le pourquoi de la baisse du nombre de traînées de condensation dans le ciel.

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