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Messages personnels

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mercredi 11 juillet 2018

Aphorisme glacial pour un été chaud

Dans notre présent, le futur est désormais du passé.

dimanche 7 janvier 2018

De la Nature, tout en aphorisme.

Natura solus deus

Nihil sacri ad Naturam

Continuons à détruire la Nature et elle nous éliminera. Mais commençons à en prendre soin, à la restaurer, à la contempler, à la choyer grâce à ce que nous savons déjà sur elle, et il y a de bonnes chances qu'elle puisse nous conserver.

samedi 9 septembre 2017

La réalité du progrès

L’Humanité aurait fait un réel progrès si elle avait su abandonner, une bonne fois pour toutes, définitivement, le système croissanciste et spéculatif mis en place depuis le Néolithique, celui-ci consistant à faire exploiter notre Nature, considérée à tort comme infinie, par de « basses castes » assujetties à des « zélites » toujours d’autant plus nulles et peu nombreuses que leur puissance devenait grande.

Désormais, c’est foutu ! Les limites de la Nature ont été atteintes et dépassées, et le fait incroyable que l'Humanité consomme en huit mois ce que Notre Planète fournit en douze mois le prouve incontestablement.
Les Humains qui verront la lumière s’éteindre pour notre espèce sont déjà nés.
Il n’y a donc plus lieu de croire encore à un quelconque progrès.

mercredi 16 août 2017

De notre futur, tout en aphorismes

Sur Terre, nous avons dépassé les limites permises par les Lois de la Physique, ce qui fait qu’à présent notre futur n’est plus que du passé.

Si l’Humanité veut garder une chance de continuer son Histoire, il faut interdire la publicité.

Continuons sur la voie de la consommation et à la fin du siècle il n’y aura plus d’Humains.

Arrêtons de tourner en rond avec les révolutions qui, jusqu’à présent, nous ont emportées sur les flots d’une Histoire incontrôlée. Choisissons l’évolution comme solution pour retrouver la possibilité d'un futur, futur qui avancera dès lors sur une voie maitrisée.

Favoriser la Nature revient à s’assurer un avenir.

La disparition de l'Humanité est en marche.

L'Humanité vient d'entamer la dernière ligne droite de sa longue marche vers l'extinction. Cette dernière ligne droite sera courte mais l’apocalypse biblique restera une joyeuseté en comparaison.

Tout semble bien aller du moment que la consommation continue.

Dans notre société de consommation, il n'y a point de passé et point de futur : Seul le présent compte ; en argent !

mardi 15 août 2017

De l'argent, tout en aphorismes

Les riches ont-ils déjà pensé au fait que leur précieux argent n’est plus que de l’électricité dans des serveurs ?

Le plus grand casse de l’Histoire aura lieu le jour où le courant sera coupé.

L'argent rend aveugle. L'argent rend fou. Il est la pire des drogues.

samedi 12 août 2017

Du Peuple, de l'Humanité et des Humains, tout en aphorismes

Rien ne vaut plus que l’instruction et l’éducation pour faire des êtres humains.

Le problème que génère la surpopulation galopante sera en voie de règlement lorsque tous les enfants du Monde seront systématiquement scolarisés dans le seul but d’apprendre à lire, écrire, compter, cela afin de pouvoir découvrir les sciences, les littératures et la réelle Histoire de l’Humanité.

Si l’Humanité veut garder une chance de continuer son Histoire, il faut interdire la publicité.

Certes, le Peuple est le plus grand ! Hélas, faute d’éducation et d’instruction suffisantes, il n’est, systématiquement, que l’amalgame de petits esprits.

Le Peuple ne vaut que s'il se voit constitué de citoyennes et de citoyens. Il n'est rien et ne peut rien s'il s'avère être un ramassis de consommateurs et de consommatrices.

Le Peuple n’est rien sans la Nature.

À la fin du siècle, il n’y aura plus d’Humains.

Pour que l'Humanité puisse perdurer, ce n’est pas d’une énième révolution dont nous avons besoin. Non ! Ce qu’il nous faut c’est une évolution de notre esprit !
Il ne tient qu'à nous de commencer cette évolution.

Réussir sa vie consiste à essayer de comprendre ce qui nous entoure.

Vivre, c’est chercher à comprendre.

Un humain ne peut réussir sa vie que s’il s'emploie à comprendre le fonctionnement du Monde.

jeudi 10 août 2017

De la machine, tout en aphorismes

Un jour Internet s’arrêtera, tout simplement parce qu’un jour il a commencé.

L’arbre, fruit de 400 millions d’années d’évolution, est la meilleure machine pour capter l’énergie solaire, et cela, pour toujours !

Une machine compliquée est une mauvaise machine. Une bonne machine est simple, sobre en énergie et, surtout, réparable.

L’ingénierie du futur ne sera que si elle s’emploie à la simplification de la technosphère.

mercredi 9 août 2017

De l'Énergie, tout en aphorismes

Sans Énergie, pas d'économie.

Avant de parler d'économie, politiques, journalistes, industriels et financiers devraient toujours commencer par parler d'Énergie.

Les mieux à même de parler d'économie sont celles et ceux qui savent ce qu'est l’Énergie.

Les économistes en vogue ne savent rien de L’Énergie. On ne peut qu'en conclure qu'ils ne savent donc rien en matière d'économie !

Il est impossible de tricher avec l’Énergie car elle est une sorte de monnaie, invisible mais bien présente dans tous les échanges, qui ne peut être ni surévaluée, ni dévaluée.

L’Énergie est indispensable pour l'économie. L'inverse n'est pas vrai.

L’Énergie est la Monnaie Universelle ; et il n’y a pas de planche à billets pour créer de cette Monnaie.

L’Énergie est la Monnaie de l’Univers.

Rien ne se passe s’il n’y a pas d’Énergie en jeu.

L'Énergie, ce grand tabou en politique !

L'Énergie, ce point capital toujours ignoré !

L'Énergie, ce truc qui emmerde tout le monde !

Un âge va venir où un litre de pétrole pourra valoir 100 millions d'euros. Et comme les humains sont fous, il se peut que ce litre puisse valoir encore plus.

L’Énergie de notre économie provient exclusivement du Soleil.

Seule la capacité de la Nature à concentrer de l'énergie solaire au cours des temps géologiques a permis notre actuelle économie, celle-ci ayant pour seul principe la consommation de cette Énergie stockée pour désintégrer la Nature. Cela va nous faire disparaître.

vendredi 4 août 2017

De l'économie, tout en aphorismes

Il ne peut y avoir de croissance économique que si, chaque jour, le Monde brûle plus de pétrole qu’il en a brûlé la veille.

Dans notre économie, le pétrole est l’énergie indispensable pour tout.

Aujourd’hui, tout est pétrole.

L’argent, depuis le Néolithique, a toujours été obtenu par consommations d’énergie. Désormais nous devons faire en sorte que la production d’énergie par captation de l’énergie solaire soit de l’argent ; l’Arbre devant être le capteur principal pour atteindre ce but.

Pour vivre, laissons vivre.

Ne combattons plus la Nature. Allions-nous avec elle pour mettre en place une réelle économie écologique : l'écodouble.

Favoriser la Nature peut être le principe économique de notre futur.

Le processus économique ne peut plus être basé sur la compétition. Seule la coopération peut maintenir ce processus et, au-delà, la civilisation.

L’économie doit puiser ses ressources dans le seul flux du rayonnement solaire.

L'économie n'a jamais été une science dure, et elle ne pourra jamais l'être car elle ne s'intéresse pas aux phénomènes énergétiques.
Pour tout dire, elle n'est pas non plus une science humaine.
En fait, les économistes s'apparentent seulement aux astrologues, surtout par le fait qu'ils sont incapables de prévoir l'avenir.

jeudi 3 août 2017

De nos politiques, tout en aphorismes

L’absence de vision n’est pas la règle chez les Humains mais demeure une constante chez les politiques.

La pensée stérile n’existe pas, sauf chez les politiques.

Les politiques sont toujours des gens du passé.

Pour assurer un futur, il faut être visionnaire. Hélas, les politiques n’ont jamais cette qualité.

Les politiques n’ont jamais rien su de la réalité.

Un politique honnête ?!? Oxymore !

lundi 31 juillet 2017

De nos religions, tout en aphorismes

Il n’existe pas une seule religion qui ne contienne pas intrinsèquement, sans qu’elle puisse en être purgée, des arguments pour justifier les pires et les plus inimaginables débordements de violence.

L’argent est un dieu.

Le vrai dieu des religions est l’argent.

Les religions entretiennent les guerres et inversement.

Les religions vivent de la guerre.

S’il faut un Dieu sur Terre, seule la Nature, avec sa biodiversité, peut prétendre à ce titre. S’il faut un Dieu au ciel, ce ne peut être que l’Univers tout entier. En tout cas, toute invention humaine, intellectuelle ou matérielle, s’avèrera toujours impropre pour ce titre.

Natura sive deus

L’opium conduit à la mort. Mais les religions sont pires que l’opium en ce sens qu’elles nous conduisent vers l’Apocalypse.

Il y a pour tout des limites. Les religions donnent l’impression qu’il est possible de les supprimer.

Le néolibéralisme est la religion de notre président jupitérien.

Le néolibéralisme sera la religion de notre fin.

Étudier les religions reste le moyen le plus sûr de découvrir tous les travers des Humains.

lundi 4 janvier 2016

De retour des Terres Australes

Il aura suffit que je m'absente quatre mois pour que le pays bascule ouvertement dans la dictature. Sans blagues, vous déconnez grave !

On nous surveillait déjà de près sur le Net depuis un an.
Avec le 49.3, on avait fait passer une loi retro active sur les permis de construire l'été dernier.
Voilà que maintenant on a l'état d'urgence et que, sous prétexte de terrorisme, on peut se retrouver en résidence surveillée, comme en Birmanie qui est un modèle de démocratie, tout le monde le sait.
Toutes ces nouveautés ont été inscrites dans la loi par les socialistes, ces braves gens qui osent tout, même ce que la droite néo libérale n'oserait pas !
Le petit caudillo Manuel a sans nul doute la prochaine étape bien en vue : que "terroriste" devienne synonyme de "kyste à éliminer", la novlangue permettant tout. Les ZAD de France pourront ainsi être rayées de la carte, la jeunesse qui les peuple nuisant aux intérêts d'amis puissants. Et peu importe si le capitalisme outrancier se trouve être à la source de tous les terrorismes par la misère qu'il sème dans le monde entier : Les zadistes ne distribuent pas des valises de billets.

Tant que nos élus et élites seront à la solde de la finance rien ne changera. D'ailleurs, au point où nous en sommes, je crois que plus rien ne changera. Pour faire évoluer les choses dans le bon sens, il eut fallu que vous réagissiez il y a bien longtemps ; en 2008 par exemple, afin que fussent enfermés tous les banquiers et leurs complices. Il aurait fallu que ...
Mais à quoi bon puisque cela ne sert plus à rien.

Il vous suffit juste maintenant de faire comme vous avez toujours fait mais avec obligation de le faire désormais :
Ne pensez pas. Regardez la télé.
Ne réfléchissez pas. Achetez tout ce que vous pouvez.
Ne vous instruisez pas. Lisez les publicités.
Ne vous informez pas. Écoutez le 20H00.
Ne vous cultivez pas. Oubliez.
Ne soyez pas. Paraissez.
Ne contemplez pas. Profitez.
Ne resistez pas. Collaborez.
Brûlez du pétrole, vous jouirez.
Consommez, consommez, consommez !

La déesse croissance pourvoira à toutes vos envies et tous vos besoins. Du moins le ferait-elle, peut-être, rien n'est moins sûr, si seulement il lui était possible de pouvoir revenir maintenant que la déplession pétrolière commence.

Ah, au fait : Bonne année.

vendredi 10 avril 2015

Conférence à Quimper : ÉNERGIE & économie

Je donne ma première conférence publique à Quimper la semaine prochaine.

Le thème sera : ÉNERGIE & économie

Résumé

Les humains ont toujours entretenu des rapports plus qu'étroits avec les différentes sources d'énergie dont ils ont pu et su disposer. Ce fait constitue d'ailleurs une des rares différences qui les distinguent vraiment des animaux qui, eux, se contentent de jouir du rayonnement solaire incident.

Par ailleurs, l'accès à l'énergie facile et apparemment abondante a conditionné les développements économiques des sociétés humaines, dans lesquelles, sauf quelques exceptions de prélèvements suffisants, les flux de matières et d'énergies, depuis le Néolithique, n'ont jamais cessé de croître.

Alors que le réchauffement climatique, conséquence de nos pollutions et de la destruction des milieux naturels, se révèle bien réel, le discours officiel appelle à une transition énergétique.

Nous saisissons assez bien le sens de ce discours - il faut plus d'énergies renouvelables ! - alors que, pour autant, très peu d'entre nous sont capables de donner une définition de ce qu'est l'énergie.

Aussi, un ensemble de questions se posent :
- Qu'est-ce que l'énergie ?
- Quel est le vrai visage des énergies renouvelables ?
- Les évolutions sociétales actuelles, ou celles prônées par nos politiques, nous permettent-elles d'envisager un avenir pour notre espèce ?
- Prenons-nous assez en considération le fait que les processus naturels, de même que les processus économiques, sont irréversibles ?
- Quelles sont les lois qui régissent réellement notre économie ?
- La transition énergétique telle que proposée, bien souvent par des personnes surmédiatisées et financièrement intéressées, sera-t-elle la bonne voie pour l'humanité ?

En exposant, à la lumière des Lois de la physique, la situation énergétique du monde et en faisant un parallèle avec celle des métaux, nous verrons que les réponses à ces questions dessinent une vérité que l'on peut considérer comme assez proche de ce que sera la réalité de la future économie.
Hélas, il est triste de constater que cette vérité diffère très sensiblement, pour ne pas dire radicalement, du tableau idyllique que nous dépeint le discours officiel.

Halles Saint-François - Salle n°2 (Entrée par la rue Astor - 1er étage)
jeudi 16 avril
20 h 30.

vendredi 23 janvier 2015

Charlie : Cinquième !

Nous sommes tous responsables de nos actes.
Il faut toujours réfléchir avant d'acheter ! C'est une règle à s'imposer pour tout !

BeIN_Sport.jpg

mercredi 21 janvier 2015

Charlie : Quatrième !

Les gens de Charlie pensaient tous plus ou moins que la connerie est éternelle. Je le pense aussi !
Une autre chose remarquable est que, même si le temps passe, rien ne change !
Par exemple, en 1983, j'avais fait le dessin ci-dessous pendant un cours d'Espagnol (la prof qui avait intercepté le dessin, parce qu'il circulait dans la classe, ne l'apprécia pas si bien qu'elle ne me donnât plus jamais la moyenne).

La_rose.jpg

Il m'a suffit de seulement changer les dates pour pour qu'il redevienne d'actualité.

Ne changeons rien. Ne nous changeons pas. Tout va bien.

mardi 20 janvier 2015

Charlie : Troisième !

Pour se souvenir de Bernard Maris, alias Oncle Bernard, voici un dessin qui raconte la vie d'un banquier, qu'il soit bouddhiste, chrétien, hindouiste, animiste, juif, shintoïste, athée, musulman ou que sais-je encore.
J'ai mis GS (Goldman Sachs), dans le cœur - honneur à celle qui sert de modèle, mais il y aurait pu y avoir HSBC, Société Générale, Qatar Islamic Bank, Royal Bank of Scotland, Arab Petroleum Investisments Corporation, Mizuho Bank, Volksbank, Belfius-Dexia, Barclays et plein d'autres.

Tant qu'on ne fera rien, tout continuera.

Banquiers.jpg

lundi 12 janvier 2015

Charlie : Deuxième !

Pour se souvenir d'Elsa Cayat, la psychiatre chroniqueuse de Charlie Hebdo, je vous propose un dessin évoquant un fait existant dans toutes les cultures du Monde.

C_est_bien_partout_pareil.JPG

vendredi 9 janvier 2015

Charlie : Première !

Mustapha Ourrad travaillait en tant que correcteur au journal Charlie Hebdo. Il savait tous les secrets de la langue de Molière, sa culture était immense. Orphelin, autodidacte, il était un trésor pour la France et l'Humanité. Ayons une pensée pour ses enfants.

Allah est occupé

jeudi 1 janvier 2015

On pense à vous !

Enfin, la semaine de l'hyper-consommation se termine.

Depuis dix ans presque, je n'ai plus la télé mais j'ai pu ces derniers jours, à la faveur d'un séjour en famille, me désespérer du niveau atteint par cet outil de désinformation et de déshumanisation.
Maintenant, je vous le dis tout de suite, si vous faites partie de la grande majorité de mes compatriotes qui trouvent que les informations diffusées sur les minables grands médias sont trop tristes et pas assez positives (*), je vous invite à ne pas lire ce qui va suivre.
Ne lisez pas parce que le petit écran vous a gavé de recettes pour de grandes bouffes et de conseils pour acheter des trucs débiles et inutiles. Ne lisez pas parce que vous êtes maintenant en pleine crise de foi(e), ivres de matérialisme, parce que vous avez regardé des programmes plus imbéciles les uns que les autres qui vous ont mis en joie tout autant que le contenu du JT de 20H00 vous horrifie avec ses guirlandes de faits divers.
Oui, ne lisez pas car il vous serait impossible de supporter le brusque retour à la conscience du réel (la conscience, cette cousine de la spiritualité non religieuse et de la contemplation de la Nature) que provoquerait la lecture des lignes qui suivent.

Si maintenant vous lisez encore, c'est donc que vous ne faites pas partie de la pléthore dévitalisée du bulbe par la peste cathodique. Vous, vous savez que le Monde doit changer grâce à un changement de nos consciences, même si ce n'est pas gagné parce que la téloche fait méga bien son boulot de sape.
Dès lors, nous les conscient(e)s, nous les réalistes, qui ne sommes pas des autruches, nous pouvons envoyer un message fraternel à la grande partie de l'Humanité oubliée des médias ! Nous voulons dire :
- à vous les enfants esclaves victimes de monstres ou des multinationales ;
- à vous les enfants qui ne peuvent pas aller à l'école ;
- à vous les irradiés de Tchernobyl, de Fukushima ou d'ailleurs ;
- à vous les futurs irradiés de France ou d'ailleurs ;
- à vous les victimes et malades des pollutions militaires et industrielles ;
- à vous les rebuts de la mondialisation ;
- à vous les exclus du progrès techno-scientiste ;
- à vous les zadistes de partout, en lutte contre les projets inutiles et mortifères ;
- à vous les opposants aux dictatures qui naissent partout ;
- à vous les prisonniers et prisonnières du Camp 14 en Corée du Nord ;
- à vous les prisonnières et prisonniers de tous les camps du Monde ;
- à vous les condamné(e)s à mort ;
- à vous les injustement emprisonné(e)s ;
- à vous les paysans et paysannes spoliés ;
- à vous les victimes involontaires des pesticides ;
- à vous les chassé(e)s, déporté(e)s et opprimé(e)s ;
- à vous les minorités persécutées ;
- à vous les esclaves ;
- à vous les menacé(e)s ;
- à vous les mourants sous le joug de la finance ;
- à vous les réfugiés climatiques et écologiques ;
- à vous les réfugiés de guerres ;
- à vous les immigré(e)s perdu(e)s sur les mers, victimes de passeurs immondes ;
- à vous les femmes et les filles du Kivu détruites par des fous inhumains à cause de nos téléphones portables ;
- à vous les filles et les femmes d'Irak violées et tuées par les plus grands dégénérés pervers et frustrés qui soient ;
- à vous toutes, les femmes, victimes de la violence de mâles mauvais ;
nous voulons vous dire que nous pensons très fort à vous, que nous voulons que vos conditions de vie changent, que nous essayons de les faire changer par nos discours, nos actions et nos engagements ou encore par nos façons d'acheter.



Nous allons vivre dans les mois, les années ? qui viennent, un grand effondrement des places financières. Il sera la conséquences de la finasserie amorale des banques et de leurs spéculations, lesquelles continuent puisque nous n'avons pas exigé qu'elles fussent interdites bien que depuis 2007, année du précédent accès de crise, nous connaissons parfaitement les dégâts qu'elles génèrent sur l'économie et la biosphère.
De cet effondrement financier, soit il résultera un effondrement de la société et alors nous deviendrons tous des gens égaux dans le malheur de la guerre perpétuelle et qui, à terme, fera disparaître le genre Homo, soit il naîtra une économie écologique qui permettra la paix et le bien-vivre car, toutes et tous, nous aurons la possibilité de nous éduquer, de nous cultiver, de nous soigner, parce que nous aurons fait, tous et toutes, le choix d'une société de coopération et que nous auront abandonné définitivement la société de la compétition. Nous n'avons plus qu'à choisir !

Hélas, personnellement, je crois que nous choisirons le déclin et la guerre perpétuelle car la télé fait téra trop bien son boulot pour bien nous faire aller dans le sens de la pente, sans résistance aucune de notre part.
Et finalement ce sera bien fait pour nous, nous les encore nantis qui pourrions encore agir, tous ensemble, mais qui n'agissons pas car nous ne voulons pas nous avouer, tous ensemble, que le bonheur par le capitalisme se révèle être une chimère mortelle tout autant que la plus grande utopie de l'Histoire de l'Humanité .
À force de trop éluder les horreurs et les injustices que nous pourrions, tous ensemble, éradiquer, à force de vouloir toujours procrastiner la nécessaire évolution collective de nos esprits, à force de vouloir toujours plus alors que le monde n'est pas infini, il arrive un moment où il est trop tard. Ce moment est arrivé !
Voila pourquoi, nous pouvons souhaiter à nos congénères stupides une bonne année 2015, pleine d’égoïsme et de consommation, en toute inconscience et nuisible liberté, en espérant qu'ils ont, jusqu'à présent, bien profité.
Voilà pourquoi aussi, fort de notre impuissance, nous ne pouvons qu'envoyer un message au peuple des déjà perdus qui grandit chaque jour qui passe.
Quant à vous les réalistes, vous qui avez le courage de chercher à savoir, vous qui voudriez agir, vous qui êtes ainsi de réels humains, continuez ! Il y aura peut-être un miracle.

(*) D'après un sondage rendu public il y a peu, je ne sais plus où.

jeudi 28 novembre 2013

Toute petite réflexion sur l'expression "cycle économique"

Il y a bien longtemps que je pense que ce qui nous attend au bout de la crise que nous vivons aujourd'hui sera bien plus bouleversant que ne l'a été la grande évolution Paléolithique-Néolithique.
Pourtant, toute la gent politico-journalistique, incluant les économistes-orthodoxo-médiatiques, nous raconte, depuis cinq ans maintenant, la chanson selon laquelle tout ira mieux dès que nous aurons "restructuré" pour relancer la croissance. Et tous de parler, ou d'évoquer, ou de sous-entendre un nouveau "cycle économique".

C'est là que je veux souligner un fait important (même si d'aucuns penseront après que je m'inscris au concours du plus pessimiste) : En économie, il n'y a jamais eu de cycle ! Parce que le cycle, paradoxalement à la première approche que l'on peut avoir si l'on considère, par exemple, un cycle de moteur, un cycle disais-je, ça n'existe pas !

En effet, si pour un moteur il y a l'usure qui à chaque cycle arrache "quelques" atomes qui sont perdus à jamais car dispersés dans les gaz d'échappement, pour l'économie, d'une crise à l'autre, il y a des ressources naturelles utilisées qui ne sont pas renouvelées.
Ainsi, lors d'un "cycle" économique, ce sont des gisements entiers de métaux et d'énergies fossiles qui disparaissent, arrachés à la Terre. Sur chacun de ces gisements il n'est plus possible de compter pour le "cycle" suivant.
Simple démonstration qui montre qu'on ne revient jamais, tant pour un moteur que pour l'économie, à un point de départ, quel qu'il fût.

Ainsi sont les enseignements de la thermodynamique appliquée à l'économie, selon Nicholas Georgescu Roegen : "The matter too !" "La matière aussi !"
En fait, l'expression du second principe de la thermodynamique qui nous rappelle que s'il y a des pertes en énergie, il y en a aussi en matière.

Dès lors, il va nous falloir innover - le mot est faible - dans la gestion de cette crise (qui pourrait bien être l'ultime) : Pour la première fois de notre Histoire, Nous les Humains, n'avons pas à seulement faire changer, par une révolution, un contexte social ayant conduit à un blocage économique pour générer un intervalle supplémentaire de vie décente. Il nous faut avant tout, à ce moment que nous vivons, parce que le pic du pétrole est dépassé (fin 2006), mener une mutation de nos instincts de possession et faire ainsi une évolution.
Nous devons tous et toutes, tous et toutes ! changer au plus profond de notre esprit.
Et là, ce n'est pas gagné. J'irais jusqu'à dire que cela restera impossible !

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