L'intelligence artificielle - est-ce vraiment une intelligence ? - semble être le nouvel amour de nos "zélites", financières, politiques et journalistiques.
Ainsi, ce jour, un numéro de C dans l'air vient de lui être consacré à la "téloche". Et à un moment, les "experts" invités ont causé des voitures sans conducteur et des avions sans pilote. Et l'un d'eux de dire que pour la voiture il n'y aura pas de problème pour que ce soit effectif très bientôt mais que pour l'avion cela n'allait pas être facile et donc pas pour tout de suite.

En entendant cela, la personne assise à coté de moi, haut placée dans les programmes Concorde et Airbus des années 1960 à 2000, a bien rigolé.
Et elle m'a dit que les avions sont déjà entièrement automatisés depuis plusieurs décennies. Et que dans les années 80 et 90 il y eut, à Toulouse, de nombreuses réunions d'ingénieurs durant lesquelles on débattit pour savoir s'il fallait "éliminer" le pilote, les partisans (techno-scientistes ?) avançant les chiffres bien connus montrant qu'ils étaient souvent responsables des accidents constatés.
Finalement les pilotes furent conservés, peut-être parce que la personne évoquée plus haut fit remarquer, lors d'une de ces réunions, que si ont savait bien la responsabilité des pilotes dans les accidents, on ne savait pas du tout combien d'accidents les pilotes avaient évités tout simplement parce qu'ils étaient dans le poste de pilotage.

En tout cas, "l'expert" qui s'est exprimé, devant des millions de "télécroyants", pour dire ce que je vous ai rapporté, s'est donc complètement planté : les avions volent plus ou moins en automatique depuis longtemps, sur plusieurs niveaux superposés relativement peu encombrés, le pilote toujours en place à coté du manche, agissant ou pas selon son humeur, alors que les bagnoles roulent toujours, dans un seul plan, sur des routes très encombrées, avec, actionnant le volant, des conductrices et des conducteurs très souvent fatigués ou énervés, assez souvent bourrés ou drogués avec des substances légales ou pas légales, mais arrivant tout de même à faire, dans un capharnaüm croissant de jour en jour, ce que l'IA n'arrive toujours pas à réussir : conduire.

Cela dit : Mort à la bagnole ! Qu'elle soit à essence ou électrique, car elle est tueuse et mortifère.
Vive l'écodouble !
Et vive les cotisations sociales sur les robots et sur "l'Intelligence Artificielle" !