Monsieur Borloo fait toujours son Grenelle, tout en rêvant de faire construire une tour de Babel.
En fait, il joue au grelot. La vie est belle. Il s'amuse au spectacle du Monde, sans avoir conscience qu'il s'effondre.
Sa spécialité c'est la création d'impôts ; de ceux qui n'empêchent en rien les financiers de faire leurs affaires sur le dos de la Terre et de ses petits habitants, mais qui lui laissent le plaisir de briller dans les médias.
Il aurait pu se distinguer en distinguant par une décoration française qu'il eut fallu créer, les défenseurs de l'environnement.
Il a préféré que d'autres pays se grandissent à la place de la France, lorsqu'ils décernent ce type de récompenses.

Le Japan Prize a été décerné cette année à Monsieur Dennis Meadows. Est-ce un hasard ? Ou bien, y aurait-il réellement péril en la demeure Terre ?

En France, que fait-on en ce moment au lieu de se préoccuper du grand danger qui nous menace ?
Et bien d'un côté "on discute" de qui devrait avoir le fauteuil de Président(e) et tous et toutes se disputent pour cela, comme des gamins le feraient dans une cour de récréation.
Ils sont donc à mille lieux d'imaginer le danger.
De l'autre côté, "on cause" de relancer la croissance (ce que clament aussi les autres, entre deux politesses politiciennes), celle-là même qui génère le danger qui nous menace, danger contre lequel, autant vous le dire, l'OTAN ne pourra rien.
Ils sont donc à mille lieux de la solution qui est l'écodouble.

Nous ne sommes pas sortis de l'auberge.
Notre gente politique, décidément, c'est l'Everest du ridicule.